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Pour toi Lydia
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Venant de mon cœur, venu
de mes mœurs,
J’écris d’une main qui tremble de peur,
Ce poème d’amour en faibles lueurs,
En t’exprimant simplement la grandeur,
De l’amitié qui créer mon bonheur,
De mes sentiments remplis de douceur… |
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Je te crie mon amitié,
Un chant est là pour le siffler,
Je te chuchote mon amour,
Hélas l’oiseau s’est envolé…
Laissant derrière lui le secret
Des sentiments inachevés.
Mais pendant son envol il a laissé tombé,
Dans la paume de ta main ces morceaux de papier…
Tu resteras de marbre ou de glace,
Face à ce poème qui n’a qu’une place,
A ce jour celle de mon amitié
Qui pour toujours surpasse la normalité… |
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Je t’ai croisé une journée, parlé par curiosité, créer la plus belle
amitié,
Puis on s’est éloignés, sans cesses distancées, finalement rapprochées,
J’ai toujours espéré, constamment patienté, et enfin rencontré
Non pas l’amour au sens présumé, mais l’amour au figuré. |
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Ne change pas, préserve toi, prend soin de toi,
Ce « toi » délicat dont les aléas on le droit de porter leur choix envers
moi,
Cette loi qui m’orientera vers ton habit de soie pour couvrir le froid de
ton désarroi,
Oui, il ne tient qu’à toi de demander après moi pour te tenir dans mes bras
et te donner de la joie. |
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Sur ton chemin le pire comme le meilleur,
Agrémenterons ta vie de jours en heures,
Mais je serai près de toi pour t’éviter les malheurs,
Je parsèmerai sous tes pieds des pétales de bonheurs,
Pour que ton destin s’épanouisse comme le font les fleurs.
Et que ton chemin ne subisse ni les pleurs ni les douleurs. |
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Je prendrai le soin de te donner la main,
Au petit matin où tu en auras besoin.
Je te donnerai toujours les ailes de la liberté,
Et sur toi je garderai un oeil attentionné,
Je ne suis pas là pour t’espionner, te coller ou t’enfermer,
Mais pour te protéger, te préserver et te garder." |